La dolce vita...


Qu'il est doux de ne rien faire et surtout qu'il est bon de se laisser vivre.

Parfois on aimerait bien pouvoir poser sa tête sur l'épaule d'un autre et tout au moins pouvoir dire "ouf là aujourd'hui, je vais me laisser porter par quelque chose de plus fort que moi."

Alors parfois, c'est dans votre travail que vous trouvez cette énergie d'avancer toujours plus et puis, par d'autres moments c'est la personne que vous côtoyez en dehors de votre sphère professionnelle qui vous donne cette douceur qui vous manque parfois.

C'est important de se donner le meilleur mais c'est aussi tout important d'apprendre à le recevoir. Et quand on est parfois tenu par beaucoup de responsabilités alors on a envie de se laisser porter par un petit quelque chose qui parfois devient un grand élan de solidarité.

Et c'est peut-être ça pour moi la Dolce Vita. Ce n'est pas obligatoirement la douceur des soirs d'été ou celle de mes enfants qui jouent tranquillement pendant que je suis sur mon ordinateur en train d'écrire.

Non parfois c'est une oreille qui m'écoute et surtout une personne qui cherche à me connaître. Un individu lambda qui d'un coup de douceur extrême devient mon plus grand centre d'intérêt. Il me redonne l'envie moi aussi de m'intéresser à autre chose qu'à mes petits soucis du quotidien. L'effet miroir, vous connaissez, met en place toute son intensité car cet autre devient, on s'en rend vite compte, le centre de notre prise de conscience qui nous confirme que finalement tout peut se réanimer et renaître de ses cendres.

Et surtout que chacun peut donner à un autre l'envie d'aller dans un sens qui lui convient vraiment.