Bon à savoir...

Croire ou ne plus croire au Père-Noël ?


En cette période de fête, on a tous envie de continuer de croire en un monde meilleur qui nous ferait le plus grand bien et surtout qui nous donnerait moins de fil à retordre.


Mais si on s'arrête quelques instants sur les instances de notre découverte, on réalise très vite que le jour où on ne croit plus en rien, on finit également par ne plus rien savourer du tout. On devient comme ces êtres blafards qui pensent que tout est déjà cousu d'avance, qu'on ne peut plus rien apercevoir dans le brouillard de nos idées toujours plus floues et surtout qu'on part finalement vers le grand désespoir de ne plus rien voir arriver de positif dans notre vie.


C'est vrai que croire en tout peut devenir un piège goguenard car il peut nous amener à attirer à nous des choses qui ne seraient pas du meilleur espoir pour faire de notre évolution un lieu de de centre de détention de nos meilleurs atouts.

On est parfois très étonné de voir que ce qui nous rapproche toujours un peu plus du monde des croyances est finalement le fait d'avoir été déçu de tout. Alors que si on prend les choses comme elles viennent, on ne peut plus croire en rien d'autre que ce qui nous est offert devant nos yeux.


On n'imagine plus qu'au détour d'un chemin, il se pourrait que nous soyons victime de notre propre destin. On se met à être guidé par notre intuition première, celle que les enfants ont parfois gardé quand ils sentent d'eux-même qu'ils sont toujours au plus près de leurs vrais projets.


Mais nous les adultes, on a oublié de mettre au travers de notre chemin des anti-virus qui viendraient nous détourner de nos peurs de ne plus rien voir arriver de bien sur nos routes fleuries mais sûrement mal arrosées certains matins.


Alors on croit et puis finalement on décroit car plus on pense que ci ou ça va finir par nous arriver un peu comme un cheveu dans la soupe de notre voisin ou comme un pou sur la tête de notre enfant, alors que rien ne nous prédestine à ça, et plus on finit par ne plus voir le vrai fil conducteur de notre destin qui est de faire avec ce qui est et surtout de ne plus être dans un esprit réducteur quand parfois il serait doux de mettre toujours plus de grandeur dans ce qui nous arrive chaque matin.